Francis FRENKEL
Executive Producer | Film Director | Cinematographer | Photographer
![]() Site Internet 18_12_2025 |
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Jusqu'où va la nuit
" Jusqu’où va la nuit " est un moyen-métrage de fiction actuellement en développement, écrit et réalisé par Francis Frenkel.
Quelques jours après la mort de leur fils, Nathan disparaît sans laisser de trace, laissant Marie seule face au chagrin. Lorsque Marie découvre que Nathan est sans doute au Cambodge, elle s’y rend pour le retrouver et s’engage dans une quête de plus en plus dangereuse.
Sous les pluies de la mousson, chaque question qu’elle pose ferme une porte, chaque piste la met en danger, et la violence se resserre autour d’elle. Nathan semble proche, et pourtant insaisissable. À mesure qu’elle progresse, une question s’impose : jusqu’où Nathan est-il prêt à disparaître pour que rien ne le ramène ?

"How Far Does the Night Go" is a fiction medium-length film currently in development, written and directed by Francis Frenkel.
A few days after the death of their son, Nathan disappears without a trace, leaving Marie alone to face her grief. When Marie learns that Nathan is likely in Cambodia, she goes there to find him and commits to a search that grows increasingly dangerous.
Under the monsoon rains, every question she asks closes a door, every lead puts her in danger, and violence tightens around her. Nathan seems close, yet remains elusive. As she moves forward, one question imposes itself: how far is Nathan willing to disappear so that nothing can bring him back?

Laura Bonanni
Dans le rôle de Marie

Sylvain Urban
Dans le rôle de Nathan

Raphaël Bigaud
Chef Opérateur son
plus de 100 films à son palmarès !

Fabien Drugeon
Chef Opérateur Image
Issu de la prestigieuse école de la FEMIS
"How Far Does the Night Go" est un film qui avance comme une fièvre, un film qui se raconte d’abord par la mise en scène : par le mouvement, la matière, le rythme, plus que par les mots.
La caméra collée à Marie, à son souffle, traverse la foule, les marchés, glisse dans les ruelles sous les pluies de mousson, comme dans un rêve fiévreux, dans un mouvement organique.
Une image physique, saturée de chaleur et d’humidité, où la ville n’est pas un décor mais une force qui résiste. Je veux que la narration devienne parfois abstraite, sans jamais quitter le récit ni perdre le spectateur, en le faisant seulement basculer vers une logique sensorielle. Ellipses, fragments, surgissements, répétitions, motifs, c’est comme si le film lui-même cherchait Nathan sans jamais parvenir à le saisir. On suit Marie dans sa quête, comme dans un thriller, on souhaite qu’elle parvienne à son but !
Peu de dialogues : l’émotion circule par l’énergie du corps de Marie qui subit, par la ville qui étouffe le cadre, par les visages qui se ferment devant ses interrogations, les regards fuyants, les menaces et la violence.
À mesure que Marie s’obstine, le réel est contaminé par le trouble et le vertige : Nathan apparaît par fragments : silhouette, reflet, présence au bord du cadre, séquences presque oniriques où il court, où il souffre.
Phnom Penh est le moteur dramaturgique du film : une ville-labyrinthe en mutation, où la chaleur, la pluie, la foule et les silences donnent une forme tangible à l’état psychique du couple. Il y a aussi le visage des khmers qui portent dans leurs regards une histoire qui affleure, comme si la ville elle-même refusait de livrer Nathan et obligeait Marie à sombrer dans cette dérive intérieure.
